Histoire de Saint-léon

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SAINT-LÉON

Canton de NaillouX

Arrondissement de Toulouse

Superficie : 2420 ha

Population 1999 : 750 hab.

Habitants : les Saint-Léonais

Cours d’eau : la hyze

Origine du nom : du pape Léon Ier le Grand.

HISTORIQUE

La découverte de haches préhistoriques témoigne de l’ancienneté de l’occupation du sol. Des monnaies romaines et des plaques de ceinturon barbares ont également été mis au jour. Deux agglomérations bien distinctes, Saint-Léon et Caussidières, formant deux paroisses différentes, sont gouvernées par les mêmes seigneurs et les mêmes consuls. Un fort est construit, sans doute au XIIIe siècle. Devant le fort, un château est probablement détruit lors du passage des Anglais en 1355. Les principaux seigneurs sont les membres de la famille de Gavarret. Anaud Roger de Gavarret fait bâtir un château. Guillaume de Gavarret, seigneur de Saint-Léon, de Caussidières, de Montgiscard, de Roqueville et de Montesquieu est à la tête du bailliage : il prête serment au roi en 1271. Au XVIIe siècle, la seigneurie est divisée en vingt-quatre parties. Le droit de nommer les consuls appartient successivement à ces différents seigneurs. Pendant les guerres de Religion au XVIe siècle, l’église Saint-Jacques est brûlée en 1579 et démolie trois fois en vingt-sept ans. Le curé de Saint-Léon est nommé par l’archevêque de Toulouse et celui de Caussidières par le chapitre de Pamiers. En 1794, sous la Révolution, Saint-Léon prend le nom de Mont-la-Hize. L’agriculture repose sur deux productions de base, le blé et le tournesol. Les vignes et l’élevage ont disparu. LA population de la commune, proche de Toulouse, augmente très rapidement, et Saint-Léon devient une grande banlieue de la métropole toulousaine.

 

STÈLE DISCOÏDALE

XIIIe siècle

Grès (d. : 40, H : 100)

Collection municipale

En Lauragais, une soixantaine de stèles discoïdales subsiste, dont les plus belles séries se trouvent à Saint-Michel de Lanès, à Pexiora et à Baraigne. Celles de Saint-Léon sont mises au jour dans le cimetière médiéval de Notre-Dame de Laval, sur le site d’une église aujourd’hui disparue. Leur usage est funéraire : elles marquent la tombe d’un disparu. Cette stèle est encore d’un seul bloc, mais seul le disque dépasse au-dessus de la surface du sol.